Qui êtes-vous ?

Ma photo
Fréjus, Var, France
Je suis un curieux de naissance, un autodidacte. J'aime découvrir et pourquoi pas faire découvrir la photo, l'histoire, la science, la technique et surtout tous les ARTS. Si les sujets vous intéressent merci de me laisser un petit commentaire.Je peux faire des erreurs aussi il est évident que les critiques sont les bienvenues.

mercredi 29 janvier 2014

L'Illustration

Suite au précédant article et toujours sur le journal "l'illustration" de la guerre de 14 voici des œuvres d'un peintre avant tout militaire dont voici l'histoire entrecoupé de certaines de ses œuvres marocaines 

Kasbah des Oudayas à Rabat

Il s'agit de GALAND Jules Emile né le 5/12/1869 au n° 44, rue de Verneuil, Paris 7ème ; Artiste-peintre et graveur ; St-Cyrien (1890-1892) ; Sous-lieutenant (1/10/1892) au 2ème régiment de marche ; Lieutenant (1/10/1894) au régiment de Tirailleurs Annamites ; Capitaine (8/3/1900) à l'EM de l'Armée

Rue Bouiba à Rabat

Officier d’ordonnance (1903) du général CLAMORGAN commandant la 2ème BIC au Tonkin ; Capitaine au 4ème Tirailleurs Tonkinois ; Chef de Bataillon (23/3/1910) au 1er Tirailleurs Tonkinois puis au 6ème RIC (1/7/1911)


Le Souk aux tapis à Rabat

Faisant partie du corps expéditionnaire du Général Lyautey au Maroc comme Pierre Vignal et il est nommé lieutenant-colonel (24/6/1916) à l'EM du Corps d'occupation du Maroc, puis au 21ème RIC (10/10/1919)

Médersa Essahridj à Fez

 Mort le 17/12/1924 en son domicile, sis à l'hôtel Continental, Saïgon (Indochine). Ii est enterré au cimetière Montparnasse, 18ème div. (Paris 14ème). 

Tour des pilotes à Rabat

Peintre graveur à ses moments perdus il a profité de ses diverses affectation pour nous livrer des vues de pays lointains, d’abord l’Indochine ou il se sentait chez lui et le Maroc

La porte feuillue de Chellah 

mardi 28 janvier 2014

Pierre VIGNAL

Le 1 mars 2012 j'avait publier un article sur les aquarelles de Pierre Vignal pendant la guerre de 14, il s'agissait de quelques aquarelles et de son histoire.
Voila le reste des aquarelles que j'ai pu trouver dans le journal "L'Illustration"

Entrée de Chellah à Rabat

Remparts de Chellah à Rabat

Jardins de la Résidence à Marrakech

Pont de Marrakech

Bab-Mansour-el-Aleudj : la glorieuse porte du Renegât
à Meknes

Une rue à Fez

Les terrasses de Fez

samedi 25 janvier 2014

Mathurin MEHEUT

Feuilletant ma collection du journal "illustration" de la guerre de  14 je suis arrêté par cette page


Il s'agit de Mathurin Méheut né en 1882 d'un père artisan à Lambale. D'abord peintre en bâtiment il est attiré par le dessin et entre à l'école des beaux arts de Renne
Mobilisé lors de la guerre de 14 il est incorporé au 136e régiment d'infanterie d'Arras d'ou il entretient une correspondance imagée avec sa femme.


De 1916 à 1917 il est détaché au service topographique à Sainte Menehould puis à Bergues


Il y réalise des croquis de guerre


retraçant la vie des tranchées dans sa réalité


bivouac

sous la pluie
Après l'armistice il revient dans sa Bretagne natale et devient illustrateur et décore tous les grands paquebots de l'époque.


Si je passe par Lambale je ne manquerai pas de visiter son musée.

lundi 6 janvier 2014

Annonce d'embauche

National géographic : phare à l'embouchure du Douro à Porto

On cherche gardiens de phares sachant nager, logé avec douche automatique, savon non fourni

dimanche 5 janvier 2014

Clair de lune



Le soir au firmament
Ma pensée vole au vent
Je reste, alors, impuissant,
Comme endormi, nonchalant.

Mon nouvel horizon,
Perdu dans les frondaisons
Dessine des lignes et des ronds
Et avec le crépuscule se confond.

Le calme devient envahissant
Au-delà de mes pensées
Le calme devient apaisant
Alors je me mets à rêver.

La lune s’est levée,
Je contemple, hagard
Sa lumière blafarde
Etant comme ensorcelé

Comme un tableau de Turner
Peint en « clair-obscur »
Laissant rêver à des futurs
Je suis comme envoûté.
                                                                         Bernard

Seelisburg au clair de lune (aquarelle de Turner)

mercredi 1 janvier 2014

Premier janvier 404

Comme tous les ans je me suis posé la question de savoir ce qui s'est passé un jour de l'an dans l'histoire.
Donc le premier janvier 404 le moine Telemachus fait cesser pour toujours les combats de gladiateurs et voici comment :


Depuis des années le moine, horrifié par ces spectacles se demandait comment les supprimer, aussi, ce jour là au début d'un combat à mort Telemachus n'y tient plus. Il saute dans l'arène pour s'interposer entre les deux combattants en criant à trois reprises :"Au nom du Christ, reculez !"
Le combat cessa mais les spectateurs furieux lancèrent des pierres qui tuèrent le moine et le combat reprit.
L'empereur Honorius, à qui on rapporte l'histoire, s'émeut. D'après l'évêque Théodore, il aurait, alors, décrété la fin du "spectacle impie"

mardi 31 décembre 2013

Un petit acrostiche pour se réchauffer

Froidure et gel sont arrivés
Remplaçant l'automne écoulé,
Image d'un blanc paysage
Mélangeant le ciel et la terre
Avec de ternes ombrages
Tracés par de vagues pierres.

Dans la cheminée le chat dort.

Hier encore, l'arbre était d'or
Il nous montrait l'automne
Verglas et gelées l'ont dépouillé
Et de froid on le croit mort,
Ruiné ou rêvant en somme.
                                                              Bernard

mercredi 25 décembre 2013

Nouvelle année

Au bout de l’an                                              Bonnes fêtes

L’année va finir
La fête s’installe
La forêt gémie                                            Bonne et heureuse
Sous la neige glaciale

Les oiseaux sont partis                                        Année
Seuls les cris des enfants
Sous les arbres transis
Semblent tourner en dansant                                             
 
Là-bas la fumée d’une cheminée
Annonce la préparation de la fête
La joie va ouvrir la nouvelle année

Avec plein d’envies dans les têtes            Bernard

samedi 30 novembre 2013

SAINT MARTIN DE RE 2

Lorsque j'arrive dans un village ou une ville ma première envie est de voir son église, endroit propice pour humer l'air de l'endroit.


L'église Saint Martin se présentant d'abord par des ruines gothiques a une histoire rocambolesque. C'est, d'abord, une église romane sans doute ravagée par les Normands. Une chose est sure la donation de l'église au chapitre du Puy-en-Velay au XIème siècle mais il ne reste rien de l'édifice roman 


 Elle sera entièrement reconstruite à la fin de la guerre de cent ans du XIV au XVème siècle. De style gothique elle devait être imposante d'après les ruines qui restent


Elle était aussi fortifiée au vu des mâchicoulis existants, restes d'un ensemble de mâchicoulis sur arcs sur les façades débordantes


En 1586 lors de la lutte entre catholiques et protestants l'église s'effondre en grande partie seuls les restes fortifiés resteront.


Le dessus de l'entrée ruinée et grossièrement réparée laisse entrevoir une composition qui devait être assez extraordinaire.


Mais le temps, faisant son oeuvre, a défraîchi l'ensemble.


En 1629 les travaux de reconstruction débutent mais en 1696 l'édifice est à nouveau ravagé par une flotte Hollando-Anglaise, puis le jour de l'an 1774 le clocher s'effondre entraînant avec lui une partie des voûtes.


Mais entrons. A droite une chapelle à l'honneur des prêtres déportés lors de la révolution. Le culte est alors fermé.


Restauré lors des deux siècles suivants ce que l'on voit en premier ce sont les vitraux


A mon avis relativement moderne ils sont parés de très belles couleurs


Embelli d'un nouveau mobilier l'édifice souffre encore, en 1964, d'un incendie mais est rapidement remis en état.


Un homme s'approche de moi, je pense le curé ou le bedeau ?, et après les salutations habituelles il me parle de son église et me dévoile une chose que peu de gens connaissent et que je n'avait pas vu et que j'ai omis de photographier.


Au bas de la photo, au milieu de l'allée centrale, un tout petit peu plus bas que le cadrage il y a une dalle vitrée ronde d'un mètre de diamètre fermant un trou noir. Mon interlocuteur m'apprend alors qu'il s'agit du seul puits d'eau douce de l'île lors de son histoire. C'était le trésor de l'île car les autres puits étaient d'eau saumâtre. Me penchant de plus près pour voir le fond du trou, en effet, je vois diffusément de petits reflets d'eau.

Après de chaleureux remerciements je prend congé de mon interlocuteur et me dirige vers le port et ce sera un prochain article.

lundi 25 novembre 2013

SAINT MARTIN DE RE 1


En revenant du phare des Baleines arrêt pour le reste de la journée et la soirée à Saint Martin de Ré dont le port, en plus petit, me rappelle celui de Concarneau

Saint Martin capitale de l'île de Ré à une histoire bien chargée dont voici un résumé :
 En 1622, se déroula la bataille navale de Saint-Martin-de-Ré entre la flotte royale commandée par le duc Charles de Guise et la flotte protestante de La Rochelle commandée par son maire Jean Guiton.

En 1627, le duc de Buckingham débarque 5 000 soldats et 100 cavaliers, pour appuyer les protestants français et pousser La Rochelle à la prise d’armes. Le siège est mis le 10 juillet. Le fort Saint-Martin, avec à sa tête le comte de Toiras, résiste, notamment grâce à un convoi de vivres de 35 bateaux qui entre le 16 octobre. Un corps spécial de 3 000 hommes est formé par Richelieu et débarque par surprise sur l’île, commandé par le maréchal de Schomberg.
Le siège est levé, les Anglais laissant mille morts sur le terrain et s’échappant grâce à leur flotte. Le 18 septembre 1627, Buckingham se présente à nouveau devant Saint-Martin, mais il est mitraillé et canonné et ne tente pas le débarquement. Après cette défaite, les Rochelais se soulevèrent ouvertement contre le pouvoir royal. Le roi de France, Louis XIII ordonna alors de commencer le siège de La Rochelle sous le commandement du cardinal de Richelieu (fameux tableau d’Henri Motte).

En 1681, commencent les travaux de l'enceinte urbaine, et de la citadelle, voulue par Vauban. En 1696, les 15 et 16 juillet, Saint-Martin-de-Ré est bombardé par la flotte anglo-hollandaise.

Durant le xviiie siècle, le port est très actif avec le commerce du sel, du vin et des eaux de vie.

1873 : La citadelle de Saint-Martin-de-Ré sert d'étape (bagne de l'île de Ré) pour les condamnés au bagne, notamment vers la Nouvelle-Calédonie puis vers la Guyane de 1897 à 1938.


Entre la citadelle et le port on voit le parc de la Barbelle et son phare


Dans le prochain article : découverte de la ville