Qui êtes-vous ?

Ma photo
Fréjus, Var, France
Je suis un curieux de naissance, un autodidacte. J'aime découvrir et pourquoi pas faire découvrir la photo, l'histoire, la science, la technique et surtout tous les ARTS. Si les sujets vous intéressent merci de me laisser un petit commentaire.Je peux faire des erreurs aussi il est évident que les critiques sont les bienvenues.

mardi 8 novembre 2011

Carnac


Au retour je ne pouvais pas éviter de passer par Carnac ou, au Néolithique, entre 4 000 et 2 000 ans av. J.-C., des alignements mégalithiques sont érigés. La date précise est difficile à déterminer, on estime que la plupart du site date de 3300 ans av. J.-C., mais que des générations se sont succédé pour le réaliser.


Les alignements sont partagés en plusieurs groupes distincts. Les alignements du Ménec  regroupent 12 rangées convergentes de menhirs qui s’étendent sur plus d’un kilomètre, avec les restes de cercles de pierres à chaque extrémité. Les pierres les plus grandes, à l’ouest, atteignent 4 m de haut ; leur hauteur moyenne décroît le long de l’alignement pour atteindre 60 cm de hauteur à l’extrême est. Ce schéma est répété dans les alignements de Kermario un peu à l’est. D’autres alignements plus petits parsèment le site, comme ceux de Kerlescan et du Petit Ménec.


Une légende dit que Saint Cornély, poursuivi par des soldats romains, se retourna et les figea en pierres  ou menhirs


Non loin d là sur la route du retour l’esprit embrumé par les vieilles légendes j’ai été surpris par une sorte de bal des sorcières


Sorcières venues sans doute tout droit de la forêt de Brocéliande.


Quiberon

Revenant de Belle Ile à Port Navalo je vois au loin la presqu’île de Quiberon, à vue de nez une quinzaine de kilomètres mais en voiture il faut faire le tour de toute la baie du Morbihan donc plus de quatre vingt kilomètres en passant par Vannes et Auray
Le fort Penthièvre se situe à la base de la presqu'île de Quiberon. Il s'appelait autrefois la pointe de la Palice et était chargé de contrôler l'accès à la presqu'île. Il surveille notamment les quelques 15 kms de la plage de Penthièvre, propices aux débarquements. Plusieurs puissances ont d'ailleurs débarqué là au fil des siècles : les Hollandais en 1674, les Anglais en 1746. C'est le pillage de la presqu'île par ces derniers qui fera prendre conscience de la fragilité des défenses. En 1747, la construction d'un fort est décidée. Celui-ci prend la forme d'un vaste bastion construit sur un promontoire rocheux, et donnant le seul accès à la presqu'île. A cet endroit, le cordon lagunaire ne fait que quelques dizaines de mètres. 



Pendant la Révolution, le fort Penthièvre sera le théâtre de violents affrontements : 6500 royalistes, débarqués par la flotte anglaise, le prennent d'assaut le 27 juin 1795. Il sera repris par les troupes du général Hoche le 20 juillet.



Cette langue rocheuse, en fait une ancienne île, s’avance de 14 kilomètres dans la mer. Elle présente deux aspects, très abritée à l’est, avec des petites plages de sable fin, fort appréciées des estivants. A l’ouest, face à l’océan, la côte devient sauvage battue par les vents et les lames de fond. Je choisis donc la cote sauvage


Ces attaques des éléments ont découpé la côte en une suite extraordinaire de falaises abruptes dans lesquelles se cachent de petites criques, qui à marée basse, laissent apparaître grottes, cavernes et autres sculptures magistrales réalisées par un maître : la nature.



 L'Arche de Port-Blanc ou de Port-Gwen ou encore appelée la Roche Percée, est l'emblème de la Presqu'île de Quiberon.
C'est une curiosité de la nature où l'érosion maritime a découpé dans la falaise une arche sous laquelle on peut circuler à marée basse.
Différents stades d'érosion sur différents niveaux géologiques s'y observent alors.


Quiberon c’est aussi un paradis pour les amateurs de mer et de sports nautiques. La nature l’a dotée d’une splendide plage de 15 kilomètres de long, le rêve de tous les amateurs de surf, de planches à voiles et autres chars à voiles...


Situé sur la pointe de Beg er Lann ou "pointe de la Lande", le château Turpault marque l'entrée de la Côte Sauvage. Ce manoir de style anglo-médiéval fut construit en 1904 par un filateur de Cholet, Georges Turpault qui le baptisa le château de la mer. Il fut ensuite renommé Château Turpault par les Quiberonnais.


lundi 7 novembre 2011

Intempéries dans l'est Var

Le département du Var n'est pas traversé par le Var mais par l'Argens. Cette rivière, toujours en eau, traverse donc le département en diagonale d'ouest en est.. Tout son cours inférieur se trouve entre la montagne des Maures au sud et les près-alpes au nord et vient butter sur l'Estérel vers son embouchure. Elle draine une plaine d'une quinzaine de kilomètres de large à son aval et passe près de vieux villages qui sont eux sur des hauteurs (Le Luc, Vidauban, les Arcs, le Muy, Puget, Roquebrune,Fréjus). On a dit que ces vieilles implantations étaient sur des positions élevées pour se défendre des envahisseurs mais au moyen âge les Maures ou Sarazins ont fait ce qu'ils voulaient. Je crois pour ma part que c'est pour se protéger des intempéries qu'ils habitaient en hauteur et laisser la plaine pour l'agriculture.



D'autre part cette rivière n'a pour ainsi dire que des affluents temporaires. Ce sont des torrents descendant des hauteurs très souvent à sec et parfois pendant plusieurs années. L'Argens au Muy est à une vingtaine de kilomètres de l'embouchure est seulement à 7 mètres d'altitude. A l'embouchure la rivière rencontre la mer et en novembre ce sont les grandes marrées (je vais faire rigoler les bretons) d'un mètre ou plus avec en plus des coups de Labé. C'est un vent qui pousse la mer vers la terre avec de grosses vagues. Trois cours d'eau se jettent à la mer dans le golfe de Fréjus : nous avons vu l'Argens toujours en eau mais aussi le Reyran et la Garonne toujours à sec.






Un petit témoignage personnel : Saint Raphaël jusqu'aux années 50 était une petite ville divisée en trois quartiers : la vieille ville sur la hauteur, la ville nouvelle fin 1800 avec des ruines romaines sur le plateau, et "la marine" au vieux port à l'embouchure de la Garonne (c'est le terme provençal pour la rivière). Ce quartier de la marine était presque tous les ans inondé mais comme ces marins étaient très au fait de leur météo en regardant le ciel il n'y avait pas beaucoup de problèmes. Fréjus plage était un ensemble de marais plus ou moins à sec et je me rappelle que mon père parlant d'un terrain à Fréjus plage disait "même gratuit je n'en veut pas".






A partir des années 60 la renommée de la "cote d'azur"  a vu affluer touristes, migrants et promoteurs, les terrains se sont vendu à prix d'or comme les permis de construire et les promoteurs se sont engouffrés dans l'aubaine. Depuis tout le bassin de l'Argens est bouché par le chemin de fer l'autoroute et de multiples voies, du béton partout. Il y a tellement d'argent à ramasser qu'on ne se souciait pas de savoir si le terrain est dangereux ou pas, d'ailleurs je ne connait pas un édile ou un promoteur habitant dans ces zones là., sans compter qu'on a même brûle des forets communales (inconstructible) pour après construire des lotissements et les mairies concernées ne disent rien !!!!!
A Fréjus et Saint Raphaël les municipalités ont fait des "écreteurs de crues" ce qui fait que la Garonne ne déborde plus et le Reyran un peu moins mais l'Argens c'est à une plus vaste échelle.




P.S. Le terme "catastrophe naturelle" doit être changé en "catastrophe prévisible si on cherche des responsables ce n'est pas la nature mais les gens qui distribuent des permis de construire moyennant finance et souvent dessous de table et comme la plupart sont des parachutés ils devraient prendre conseil non pas aux techniciens mais aux vieux du coin


Épilogue : Contrairement à ce qui a été annoncé dans les médias ce ne sont pas les villes ou villages qui ont été sous l'eau car tous érigés en hauteur alors qu'ailleurs en France, dans les plaines du Nord ou le pays est plat et la rivière passe dans le village ou la ville, mais ici ce sont les dépendances (zones industrielles ou lotissements) construits en contre bas ou au bord d'anciennes rivières ou étangs et la catastrophe est de ne pas en tenir compte

samedi 5 novembre 2011

Réclamation

Ne connaissant que par les médiats les fameuses tempêtes de l'Atlantique et la Manche j'ai voulu voir, par moi même ces "Cotes sauvages" à Belle Ile et ici au cap Frehel. J'ai choisi octobre en partie pour cela.
Voila le résultat :


De retour à Fréjus au bord de la Méditerranée voilà le travail :


Ou est l'atlantique et la manche? Les bretons auraient ils essayer de nous piquer notre mer bleue?
Dois-je retourner la bas pour récupérer ma méditerranée?



A Belle Ile au bord de la falaise de Port Coton, ou Monet à peint son fameux tableau lors des tempêtes l'écume des vagues ressemblant à du coton envahit la falaise. Lors de mon passage : mer bleue, calme plat et pas de coton


C'est normal


Le coton est venu en Méditerranée


A Fréjus


Donc Belle Ile sans coton et Fréjus avec coton, j'ai fait 2000 km pour rien

jeudi 3 novembre 2011

Château de Suscinio

A l'entrée de la presqu'île de Rhuys, au milieu des marais, il y a un château, le château de Suscinio.
Conçu comme demeure de loisirs, entre une forêt giboyeuse et le bord de mer, le château s'est fortifié ultérieurement.
Le premier logis, un manoir pour la chasse, est bâti pour le duc de Bretagne Pierre de Dreux, en 12183.
En 1229, son fils, Jean Ier le Roux poursuit la construction du château, et fait clôturer une bonne partie de la forêt de Rhuys qui deviendra des parcs de chasse, et pour ce faire, détruit un petit monastère, le prieuré de Saint-Pabu


Agrandi à la fin du xive siècle, les héritiers du duché se battent pour préserver leur patrimoine. Jean IV et Jean V entreprennent des travaux de consolidation et la construction d'une nouvelle tour. Une casemate sera aménagée pour abriter des pièces d'artillerie au xve siècle. Le château est progressivement abandonné puis devient propriété de la couronne de France sous François Ier (1515-1547) qui le donnera un temps à l'une de ses maîtresses.


La fontaine dite de la Duchesse, près du village de Folperdrix (au nord de Suscinio), alimentait en eau le château, par des conduits souterrain.
En 1798, le château — déjà très dégradé — est vendu pour cinq mille francs comme bien national à un marchand qui l'exploite comme carrière de pierres à bâtir.
Acheté en 1852 par le vicomte Jules de Francheville, sa famille fait tout son possible pour sauver l'existant jusqu'au rachat en 1965 par le Conseil général du Morbihan qui entreprend sa restauration.


En 1975, on découvre une chapelle (incendiée en 1370) à proximité, qui possède un pavage remarquable, d'environ 300 m2. Celui-ci est démonté et exposé dans les salles du château.
Au début du xxie siècle, le château de Suscinio a retrouvé son allure de forteresse médiévale intacte, même si les travaux continuent.


De la cour intérieure on voit ces fenêtres ouvragées


Entrée du logis ouest sans doute réservé aux hôtes de marque.


Sur le coté de cette entrée ce petit personnage semble accueillir les invités


Ce château étant la résidence de chasse des ducs de Bretagne on voit deux cerfs sculptés en bas relief au dessus du pont levis


 A l'intérieur du château, dans la grande salle d'apparat a été reconstitué le dallage du coeur de la chapelle extérieure complètement ruinée


Dans la chambre de retrait, espace qui pouvait servir de chambre à coucher à un invité de marque, au dessus du pavement du vestibule de la chapelle ruinée ce haut relief présentant une statue équestre du Connétable Olivier de Clisson.


En haut un chemin de ronde nous permet de voir les marais alentours


Ce qui m'a surpris est que ces marais sont d'une part d'eau salée et d'autre part d'eau douce. La démarcation n'est pas évidente.


Du chemin de ronde en regardant la cour intérieure on domine les fouilles archéologiques en parties romaines

lundi 31 octobre 2011

Cornemuse à Belle Ile

Sauzon

La deuxième ville de Belle Ile est Sauzon forte de 877 habitants. C'est sur son territoire que se trouve la pointe des Poulins chère à Sarah Bernhardt mais aussi la grotte de l'Apothicairerie sur la cote sauvage


Cette grotte est appelée ainsi à cause des concrétion à l'intérieur qui font penser aux étagères d'un apothicaire.


Seulement, pour des raisons de sécurité la grotte est fermée aussi je me contente de photos prise du haut de la falaise


Bon! Quittons cette cote sauvage pour aller de l'autre cote sur la cote face à Quiberon et ou se trouve le petit port de Sauzon




Au passage, au bord de la route les deux seuls menhirs de l'île. Ils sont taillés dans de grands blocs de micaschiste local. Voila Jean




Et voila Jeanne. Mais le couple a du avoir quelques différents car il sont éloignés l'un de l'autre d'environ un kilomètre

Nous arrivons à Sauzon. Le port, bien défendu des vents dominants, a eu très tôt un rôle d'abri et, il y a 2000 ans, l'aber de Sauzon permet déjà aux bâtiments vénètes de s’abriter. Puis, à la suite de la décadence romaine (les Romains ont d' ailleurs laissé à Belle-île l'antique nom de Vindilis), les saxons, pillards des mers, font de Sauzon leur repaire.



Dès la fin du  IIIème siècle, les Saxons lançaient chaque année, sur l'océan, des milliers de barques montées par des pirates avides de pillage. Pendant plus de deux siècles et demi, l'aber de Sauzon, d'un accès facile et d'un abri très sûr, leur servit de base opérationnelle. De ce havre, ils se jetaient sur de nombreux sites de la côte continentale. Chargés de butin, ils revenaient au port où ils ont séjourné assez longtemps, puisqu’ 'ils ont laissé au bourg le nom que l'on connaît encore actuellement.

Les Bretons chassés de Grande-Bretagne, ont réellement marqué l'Armorique dès le IVè siècle, tout d' abord, en s’installant : ils receltisent la région, la christianisent en fondant des évêchés, et lui donnent leur nom : Bretagne. C’est de cette époque qu 'ont survécu les traditions, les noms de familles et les noms de lieux, et c'est aussi le cas pour Sauzon. Les habitants ont toujours préféré la pêche à la culture.


La paroisse créée en 1708 est érigée en commune du canton de Belle-Ile et du district d'Auray en 1790.

En 1831, le roi louis-Philippe accorde les crédits nécessaires à l'aménagement du port et en reconnaissance, le nom de Port-Philippe lui fut imposé en l'honneur du roi. Ce vocable ne fut jamais réellement adopté par la population si bien qu'en décembre1894, le conseil municipal, sous l'égide du maire Léandre le Gallen, demanda que Sauzon retrouve son nom authentique et en obtint le rétablissement le 10 avril 1895.



L'installation de trois conserveries de poissons à partir de 1843, confirme la vocation de port de pêche de Sauzon (qui comptait près de 130 chaloupes à cette époque) et correspond pour le bourg à une forte période d'activité et de développement, notamment urbain avec la construction ou la rénovation des maisons situées le long du quai, se caractérisant par leur structure à deux étages, trait typique des agglomérations côtières vouées à la pêche. Aujourd'hui, son rôle de port de plaisance se développe, et le port est l'une des escales préférées des plaisanciers du Golfe du Morbihan ou de plus loin (Anglais, Allemands, Hollandais...) et la commune reçoit lors de la période estivale de nombreux touristes, qui font de l’hôtellerie et du tourisme résidentiel une forte activité.
C'est le moment de retourner au Palais et prendre le bateau pour Port Navalo

Les soeurs Goadec

dimanche 30 octobre 2011

Le royaume de Penhoët

Nous allons remonter au nord de l'île, à la pointe des Poulins, rencontrer l'histoire qui hante les lieux. Ces lieux ont été la propriété de Sarah Bernhardt.



Pendant 26 ans, à l’exception de la guerre 1914-1918, l’actrice Sarah Bernhardt  a passé toutes ses vacances à Belle-Ile-en-Mer. Celle qui incarna Phèdre, Hamlet ou l’aiglon, qui fut si souvent Don Juan dans l’alcôve, inspira Nadar, Gustave Doré ou Georges Clairin et bouleversa les publics de la planète, joue à Belle-Ile l’un des plus beaux rôles de sa vie: celui de la dame de Penhoët, mère aimante et grand-mère attentionnée.
«Amis, je vous annonce cette chose importante: à cet instant, tout ce que vous voyez est à moi».


 En août1894, Sarah Bernhardt, en villégiature en Bretagne, se promène à Belle-Ile. Le « tout» dont elle parle avec emphase vient de provoquer un coup de cœur ravageur. Vingt ans auparavant, à la pointe du Raz, la tragédienne avait déjà senti, plus qu’ailleurs, ce que le qualificatif d’Hugolien signifie lorsqu’il s’applique à un paysage. Mais là, devant cet écrin de roches noires, où le bleu-vert de la mer fait contraste, face à ce fort, blotti dans un repli de dune, elle a trouvé à qui parler. La sauvage dramaturgie de cette scène naturelle, où les goélands semblent déclamer, ne peut que la séduire.



Le 11 novembre suivant, l’affaire est conclue. Sarah  Bernhardt, âgée de cinquante ans, usée par une carrière menée tambour battant, a trouvé ce qui va être, 26 ans durant, son jardin secret au paradis terrestre. Construits à l’épreuve des bombes, les murs épais de l’ancien fort tamisent le bruit et la fureur d’une planète qui a souvent semblé trop petite à cette femme infatigable.


la plage



À Belle-Ile, la comédienne est regardée comme une étrange reine qui, l’été venu, débarque dans son royaume avec une kyrielle d’amis, de domestiques, de membres de sa famille et d’animaux. Une caravane baptisée ménagerie par les Bellilois. Sur place, la singularité est la règle du jeu, qu’il s’agisse du court de tennis bleu, des escaliers taillés dans la roche, des tenues extravagantes de la grande Sarah. Le train de vie est princier. Écrivains, musiciens, peintres, soupirants se bousculent. Le roi d’Angleterre, Édouard VII, lui fait même l’honneur de sa présence. Tout est grandiose, excessivement «people» avant l’heure.

 le petit débarcadère

La villa Lysiane que Sarah Bernhardt fit construire pour sa fille et la Maison des cinq continents, destinée à son fils Maurice, qui abrite aujourd’hui un musée très ingénieux. Un bonheur ne venant jamais seul, c’est la voix grave de Fanny Ardant qui fait le récit de cet hommage à la villégiature estivale, imaginé par le Conservatoire du littoral. Propriétaire du site, il est aussi l’opérateur de sa mise en valeur depuis l’an 2000.

maison de Sarah et à gauche la maison des 5 continents. 

Le fameux rocher source de bons mots de l'actrice.  Un peintre est en train de saisir l'endroit

… On imagine la nostalgie et la tristesse qui l’ont saisie en septembre1922. Diminuée physiquement, amputée d’une jambe et malade des reins, sentant la fin proche, elle s’est résignée à vendre sa propriété. Une dernière fois, elle s’est retournée pour saluer la pointe des Poulains. Une ultime fois, elle a regardé ce qui fut le plus beau théâtre de sa vie.
Exprimant le désir d’être enterrée sur son île elle n’eut pas cette chance et c’est au cimetière du Père Lachaise, à Paris que l’on peut voir sa tombe.